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L’ACCOUCHEMENT: « Ses étapes »

Quand rejoindre la maternité?

Pour un premier enfant, il est conseillé de se rendre à la maternité après une heure et demie à deux heures de contractions toutes les 5 minutes. Pour les livraisons ultérieures, cet espacement entre chaque contraction passe de 5 à 10 minutes. Cela laisse le temps de dire au papa, de prendre une douche ou un bain (si vous n’avez pas encore perdu l’eau), de prendre une légère collation si vous avez faim et de vérifier une dernière fois vos affaires. porter. Bien sûr, si cela vous rassure, rien ne vous empêche d’arriver très tôt à la maternité. Ou appelez rapidement l’équipe d’astreinte pour demander son avis. Mais attendre à la maison est plus confortable que dans une salle d’attente ou une salle impersonnelle.



Les contractions annonçant l’arrivée d’un bébé sont différentes de celles qui apparaissent par intermittence au cours des dernières semaines de grossesse. Ils ne sont pas douloureux en soi, mais ils sont intenses et ont tendance à irradier vers le dos. Quand ils surviennent, vous ressentirez le besoin de respirer comme la sage-femme vous l’a appris dans les cours d’accouchement et de parentalité et de prendre du soutien, de trouver une situation confortable.

Contrairement aux idées reçues, la rupture de la poche à eau, qui se traduit par l’écoulement continu d’une grande quantité de liquide incolore, n’est pas une urgence. Bien sûr, cela signifie qu’il est temps d’aller à la maternité, même si vous n’avez pas de contractions, mais vous n’avez pas à vous précipiter. En revanche, les saignements menstruels ou le manque de mouvement de votre bébé nécessitent une consultation urgente.

Attention: Une naissance multiple, annoncée par le siège, sur un utérus cicatrisé ou avec une césarienne programmée, nécessite de se rendre sans délai à la maternité.

La prise en charge par les sages-femmes :

Une fois arrivé à la maternité, l’équipe de garde vous accueillera, vous demandera de remplir quelques formalités administratives et de récupérer votre dossier médical (échographie, rendez-vous anesthésiste, etc.). S’il est convenu que vous devez accoucher avec votre obstétricien-gynécologue ou sage-femme, ils les contacteront. Vous serez ensuite installé dans la salle de travail ou directement dans la salle d’accouchement.

Le monitoring

Composé de 2 capteurs qui seront placés sur votre ventre, le dispositif de surveillance (cardiotocographe) vous permet de surveiller simultanément la fréquence cardiaque de votre bébé et l’intensité et la fréquence de vos contractions utérines. Bien entendu, en cas de péridurale ou de complications, la surveillance doit être permanente. Sinon, cela peut arriver par intermittence. En effet, qui dit être connecté en permanence dit être immobilisé sur le dos. Une position inconfortable qui a tendance à ralentir le travail, à rendre les contractions plus douloureuses et à diminuer l’oxygénation du bébé.

Le toucher vaginal



Ce geste permet à la sage-femme de mesurer la dilatation de votre col de l’utérus. Il doit être pratiqué à intervalles réguliers mais il n’est pas nécessaire de le répéter toutes les heures. Si vous trouvez que cet examen est répété un peu trop fréquemment à votre goût, n’hésitez pas à en discuter avec votre sage-femme.

Si vous n’avez pas encore perdu d’eau à votre arrivée à la maternité, il est probable que la sage-femme rompra elle-même le sac de liquide amniotique avec une grosse aiguille pour accélérer le travail. Repos assuré. Même si sa grosse aiguille est impressionnante, elle est absolument indolore et inoffensive.

D’autres procédures médicales peuvent avoir lieu. Ils ne sont pas systématiques et leur fréquence varie en fonction des habitudes des équipes. Par exemple, le rasage pour une éventuelle épisiotomie est toujours pratiqué, mais il devient de plus en plus rare. La mise en place d’une sonde urinaire n’est pas non plus obligatoire. Vous pouvez discuter de son utilité avec l’équipe, tout en leur faisant bien sûr confiance s’il est nécessaire de bien vider votre vessie avant le décès du bébé. Cependant, placer un cathéter intraveineux sur l’avant-bras ou le dessus de la main est important et rassurez-vous, cela ne signifie pas forcément une hyper médicalisation. Simplement, au cas où il y aurait un problème et qu’une anesthésie était nécessaire, au moins tout était déjà réglé. Utiliser ou non ces gestes est l’une des questions à se poser lors du choix de sa maternité.

powerfullady

sage femme
coach de vie
coach sportive
championne de natation plusieurs fois

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